Hello hello les amis,
Oui, j'ai conscience que les propos et contenus de ce blog se concentrent en ce moment sur des sujets grivois. Frivoles. Et vitaux, en même temps.
Ainsi, dans le dernier numéro de Tenoua (LA revue de pensée juive, dont la rédactrice en chef n'est autre que Delphine Horvilleur, auteur d'En tenue d'Eve : féminin, pudeur et judaïsme), consacré à l'homosexualité et que je ne saurais que trop vous conseiller de vous procurer...
... Un rabbin rappelle que les temps messianiques sont représentés dans la littérature talmudique comme une libération de tout ce qui est indispensable à l'homme : manger, boire et faire l'amour. La Bible a donc parfaitement conscience du caractère "vital" de l'acte sexuel. Aussi, interdire à une personne de pratiquer l'acte sexuel (en raison de ses tropismes homosexuels, par exemple)... est une abomination!
Trêve de digression kabbalistique, je finis de regarder le documentaire A quoi rêvent les jeunes filles?
Et je rejoins bon nombre d'intervenants : si la parole se libère, si les médias rendant le sexe, l'érotisme et le pornographique accessibles se sont considérablement développés avec Internet...... Je ne suis pas certaine que cela suffise / soit concommitant avec une réelle libération sexuelle, avec du sexe libre.
Car les médias enferment. Dans des clichés, des représentations. Et je confesse être la première à en être volontairement ou involontairement victime!
Un exemple? Les pratiques évoluent et se généralisent, souvent précédées par un
imaginaire diffusé par les médias : fellation (hier), demain : sodomie,
bisexualité...
Cela étant, je trouve cela formidable d'être née à une époque où je peux ouvrir le débat en soirée ou sur un blog. L'échange est enrichissant.
Et les témoignages d'Ortie - photographe et réalisatrice porno, ou encore de l'équipe de rédaction du Tag Parfait m'ont émue. Tout comme la créatrice du blog Poulet Rotique.
De même, je trouve cela délicieusement dérangeant qu'on nous rappelle certaines réalités : 30% des personnes qui fréquentent les sites pornos sont des femmes. Les mots clefs qu'elles tapent ont des connotations violentes : BDSM, anal, brutal, gangbang.
Any idea why?
Allez, sur ce, je vous laisse avec mes / ces / vos questions... Et à très vite !
Bonjour et bienvenue
« Si je ne suis pour moi, qui le sera ?
Et si je ne suis que pour moi, qui suis-je ?
Et si pas maintenant, alors quand ? »
(Hillel, Les Maximes des Pères)
Alors voici ce blog. Pour moi. Pour toi, lecteur. Pour ici, et maintenant.
Et si je ne suis que pour moi, qui suis-je ?
Et si pas maintenant, alors quand ? »
(Hillel, Les Maximes des Pères)
Alors voici ce blog. Pour moi. Pour toi, lecteur. Pour ici, et maintenant.
Affichage des articles dont le libellé est bisexualité. Afficher tous les articles
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jeudi 25 juin 2015
dimanche 26 avril 2015
La mauvaise réputation
"Nul n'est prophète en son pays"
(Jésus de Nazareth)
"La vérité dérange"
"Non, les hommes n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux"
(Georges Brassens, La mauvaise réputation)
A vrai dire, je ne savais pas quel titre choisir pour cet article.
Ce week-end, pour la première fois depuis bien longtemps, j'ai fait la fête avec ma fratrie (nous sommes 4). Genre la vraie grosse teuf, celle qui fait (très) mal au crâne le lendemain. Celle où tu as bien plané pendant des heures et t'as pas franchement envie d'atterrir (merci d'ailleurs le frangin, c'était OUF)
J'étais joyeuse.
Okay, j'étais carrément pompette. Et mon auto-censure (de rigueur, eh : on est en famille!) est partie dans le décor. Alors j'ai fait ce que j'aime faire. J'ai dansé avec les filles et les garçons. En mode serré avec les filles et les garçons.
Et bien je peux vous dire une chose : ça ne passe pas.
Voilà : je suis adulte et je m'assume (enfin, je crois).
Et ma fratrie est plutôt fière de moi...
Mais voir leur sœur chauffer les filles, ça leur a piqué les yeux. Aucune colère, aucune rancœur de ma part. Je les aime d'amour et ils ne sont que bienveillance à mon endroit.
Je "comprends". Et je m'interroge aussi.
Pourquoi ces rappels à l'ordre "Arrête, c'est trop la honte!"
Pour qui "trop la honte"?
Parce que personnellement, pas trop la honte, merci. Enfin, un peu la honte que mon légendaire déhanché se soit souvent transformé en titubations et en fous rires compulsifs (à peine bourrée!)
Mais pas honte de bouger en rythme avec des personnes qui ont du charme, et qui apprécient le contact. Bien au contraire.
Cet épisode me rappelle à quel point mes "positions" sont éloignées des projections transmises par nos parents.
J'ai un immense respect pour l'éducation que nos parents nous ont donnée. La clef de voûte en est le respect et la tolérance. Et nous faisons tous les quatre bon usage de notre libre-arbitre, de notre liberté de penser.
Mais, clairement, il demeure des sphères dans lesquelles les "projections" parentales conditionnent nos opinions, impliquent une certaine rigidité.
L'assouplissement des âmes et des cœurs est un travail au long cours. Détricoter ce qui a été laborieusement tricote, point par point prend du temps. Demande du travail, et du courage.
De ma part (assumer!) et de leur part (accepter...)
Nous avons du pain sur la planche!
(Jésus de Nazareth)
"La vérité dérange"
"Non, les hommes n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux"
(Georges Brassens, La mauvaise réputation)
A vrai dire, je ne savais pas quel titre choisir pour cet article.
Ce week-end, pour la première fois depuis bien longtemps, j'ai fait la fête avec ma fratrie (nous sommes 4). Genre la vraie grosse teuf, celle qui fait (très) mal au crâne le lendemain. Celle où tu as bien plané pendant des heures et t'as pas franchement envie d'atterrir (merci d'ailleurs le frangin, c'était OUF)
J'étais joyeuse.
Okay, j'étais carrément pompette. Et mon auto-censure (de rigueur, eh : on est en famille!) est partie dans le décor. Alors j'ai fait ce que j'aime faire. J'ai dansé avec les filles et les garçons. En mode serré avec les filles et les garçons.
Et bien je peux vous dire une chose : ça ne passe pas.
Voilà : je suis adulte et je m'assume (enfin, je crois).
Et ma fratrie est plutôt fière de moi...
Mais voir leur sœur chauffer les filles, ça leur a piqué les yeux. Aucune colère, aucune rancœur de ma part. Je les aime d'amour et ils ne sont que bienveillance à mon endroit.
Je "comprends". Et je m'interroge aussi.
Pourquoi ces rappels à l'ordre "Arrête, c'est trop la honte!"
Pour qui "trop la honte"?
Parce que personnellement, pas trop la honte, merci. Enfin, un peu la honte que mon légendaire déhanché se soit souvent transformé en titubations et en fous rires compulsifs (à peine bourrée!)
Mais pas honte de bouger en rythme avec des personnes qui ont du charme, et qui apprécient le contact. Bien au contraire.
Cet épisode me rappelle à quel point mes "positions" sont éloignées des projections transmises par nos parents.
J'ai un immense respect pour l'éducation que nos parents nous ont donnée. La clef de voûte en est le respect et la tolérance. Et nous faisons tous les quatre bon usage de notre libre-arbitre, de notre liberté de penser.
Mais, clairement, il demeure des sphères dans lesquelles les "projections" parentales conditionnent nos opinions, impliquent une certaine rigidité.
L'assouplissement des âmes et des cœurs est un travail au long cours. Détricoter ce qui a été laborieusement tricote, point par point prend du temps. Demande du travail, et du courage.
De ma part (assumer!) et de leur part (accepter...)
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